02/03/2013

Poussières d'or

Je ne sais qui du temps ou de moi passe le plus vite...................

Et comme le temps n'existe que dans la mesure où l'esprit humain refuse de se perdre au milleu des galaxies en route vers nulle part, hé bien, il me faut bien accepter l'évidence : c'est moi qui passe , qui passe trop vite !

Mon étoile filante voudrait bien freiner sa course, laisser encore quelques toutes petites traces de lumière , quelques grains de poussière d'or au ciel de demain, comme cela, rien que pour le plaisir de me dire : "je suis vivante "! .........

et de le vivre pleinement, chaque instant.

00:45 Écrit par Muffy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/12/2009

Etre Noël

 

 

Il y a des Noëls qui se font habitude, d'autres tendresse, d'autres encore, comme celui-ci, qui ne font rien...ils se contentent d'être:

La réunion de famille bêtement, mais dans la chaleur d'"être" précisément une famille.

Le jour des cadeaux, dont on se dit chaque année qu'ils coûtent vraiment trop cher, qu'on ne nous y reprendra plus, que c'est la crise, mais c'est la même magie de papiers colorés à froisser, de surprises à déballer et c'est souvent moins le contenu que l'intention qui renferme le trésor.

Le sapin scintillant, qui déjà perd ses épines et donc je jure que ce sera le dernier, le dernier "vrai", ou alors qu'il sera plus petit, ou dans un pot avec des racines pour le garder année après année;

Etre pour chacun dans son coeur un zeste de morosité,une ombre qui passe comme un battement de cils furtif sur quelques souvenirs enfouis,le regard ou l'intonation d'un enfant qui réincarnent un instant ceux qui nous manquent dans une fugace ressemblance .

Le repas traditionnel, avec sa dinde à partager, cette foutue dinde qui revient comme un destin fatal, une obligation complice, une tradition à laquelle tous se soumettent par choix à moins que ce ne soit par superstition.Plus de dindeau repas, ce serait un peu tuer Noël.

l'étranger voyageur, qui au détour d'un chemin de vie se retrouve seul , les pieds mouillés dans des petits souliers sans cheminée pour y déposer rêves inutiles ou réels douloureux . Celui-là n'est ni le plus triste, ni le plus joyeux, non, il est là, simplement ,dans une parenthèse , une repiration, un répit, au coeur d'un peu d'amour à partager.

Alors, dans ce Noël qui se contente d'"être", moi, je "suis" ....bien!

Je ne crois en rien: Dieux et Diables sont en chacun de nous, le meilleur et le pire de l'homme. Ma fragile humanitude,c'est tout ce que je possède pour les Noëls vécus et ceux qui je l'espère me restent encore à découvrir.

 

00:12 Écrit par Muffy dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/12/2009

"Sésame"

Voici bien longtemps...

Bien longtemps sans éveil, sans questionnement, sans étonnement...

Pas sûre, non , je ne suis pas sûre d'être à nouveau de ce monde, non que je l'aie quitté, mais seulement banalisé, simplifié,dorloté dans le cocon béat du rien faire, passionnément...stérile !

Alors, est-ce que tout à coup de baguette magique, je reviendrais à la vie sur terre?

Est-ce le solstice d'hiver qui au coeur de la nuit la plus sombre de l'année m'ouvrirait des yeux émerveillés sur la lumière qui brille de toute éternité à l'intérieur?

Est-ce ce premier flocon de neige sur mon coeur, comme une goutte de sang neuf, comme un soupçon de douce matière, un instant de froide clarté, une braise d'argent , un chemin étoilé?

Voici bien longtemps que j'étire mes doigts en forme de lettres sur ce clavier, pour que naisse le mot, pour qu'explose la phrase, comme un "sésame"......

 

23:21 Écrit par Muffy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/05/2009

reprise de contact

Pas facile pour moi de ne pouvoir atteindre ce blog que d'un seul ordinateur, mais la nostalgie étant ce qu'elle est ,cet effort s'impose.

je suis ravie d'avoir des nouvelles de vous tous, partis ou encore en"voyage", des nouvelles aussi  de ceux qui restent "accros" au blogs, de ceux qui vivent heureux ailleurs.

Je me fais discrète, mais je ne me sens ni effacée, nigommée de vos visites.

Ma vie est un fleuve tranquille et je lui souhaite d'être le plus long possible, malgré quelques problèmes préoccupants de santé.

La forme y est toujours, et quand elle n'y est pas, je fais semblant...j'arrive même à me convaincre.

C'est incroyable combien je me sens attachée à ce blog, y compris dans le silence, combien je m'y sens chez moi, comme dans un refuge secret, un cocon de confiance,....à moins qu'il ne s'agisse que d'un désert à traverser, ourlé de solitude et d'interrogations

02:16 Écrit par Muffy dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/02/2009

Le retour

Il y a dans ces toiles du net beaucoup de mystères...

Mais aujourd'hui, enfin, je ne sais pas pourquoi, OUF, j'ai pu accéder à mon bon vieux blog !!!!!!

Délicieuse impression que de rentrer chez soi.

14:53 Écrit par Muffy dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/01/2008

Je vous souhaite

 

 

Une année remplie de la lumière quevous avez tous semée dans les coeurs.

merci d'être là.

Muffy

02:44 Écrit par Muffy dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

03/12/2007

Posts-scriptums

J’ai mis de l’ordre dans des papiersde famille, et je me suis, comme chaque fois que l’on ne s’y attend pas, retrouvée confrontée au passé, à des évènements que je n’ai pas vécu en direct, auxquels on ne m’ a pas conviée et qui pourtant me concernaient directement.

Le mariage de mes parents en 1959,  et le désir de ma maman de nous adopter ,ma soeur Nanou et moi ! Ah, quand on accepte que son futur mari ( marié alors avec une autre femme) adopte les deux filles nées d’une union hum, pas vraiment légale, c’est une chose !

Que les gamines portent désormais le nom de ce père adoptif, c’en est encore une autre, mais qu’enfin, divorce ayant eu lieu entre les soi-disant époux légitimes et mariage s’en étant suivi entre mes parents, ma mère se retrouve sans attribution, c'est du Kafka : épouse d’un homme qui a adopté deux filles qui portent désormais son nom … 

Ses deux filles, dont elle est la mère naturelle mais non reconnue, puisque ayant laissé adopter ses enfants, par son conjoint ( à l’époque son amant), cette ma- mère-femme, n’avait plus aucun droit sur elles, aucune existence !

Je peux comprendre qu’elle ait alors voulu nous adopter à son tour, ma sœur et moi, provoquant par là, des effets qu’elle ne mesurait pas, à savoir que nous porterions désormais , selon les formules, soit le nom de maman , soit le nom de mon père adoptant adjoint à celui de ma mère –adoptante.                                                    A grand renfort d’avocats et de conseils notariés en tout genre, je ne sais pas qui a eu raison de cette affaire pour le moins absurde…..si ce n’est qu’en lisant l’acte de succession de papa ( à sa mort inopinée en 1970),le notaire nous appelle ma sœur et moi du nom de Jafer (nom de ma mère). Mais  par ailleurs, sur tous mes documents officiels figure toujours la mention de Jafer Michelle et Marie-Anne adoptées par Joseph Angel karel Brass, et  « qui porteront dorénavant ce nom »…c’est ce qu’on nous promet depuis 1954 !!!Malgré mes recherches, je n’ai trouvé nulle part, jusqu’ici , un texte légal d’adoption de la part de maman.                                                                                          Je crois, que dépitée par les  circonstances compliquées de notre histoire familiale, les difficultés financières s’y étant rajoutées lors de la faillite de papa, ce désir maternel d’adopter ses filles ne s’est jamais concrétisé….mais j’aimerais tellement finir par trouver un acte qui me prouve le contraire….                                             Je suis l’enfant de sang de mes deux parents , et cela je le sais ! n’importe quel test ADN aurait pu le prouver…,mais c’est trop simple !…et surtout trop tard.                    La loi et les circonstances ont tout compliqué : au final, je suis légalement la fille adoptive de monsieur Brass, fille naturelle reconnue de Jafer, Hélène, dont elle a perdu tous les droits précisément par cette adoption.                                     Depuis qu’ils sont tous morts, mes parents et ma petite sœur Marie-Anne, je ne suis plus désormais la fille de personne , mais je garde le nom du père, parce qu’il nous fut cher et chair .Je le garde, jusqu’à ce que moi aussi je sois effacée de l’ardoise des vivants, je le garde comme un cadeau précieux.                                         Après moi, ce nom disparaîtra : mes enfants sont des fils qui portent le nom de leur père !                                                                                                                  A quoi ça sert , les mères dans l’histoire du monde ?                                                                   A faire de toute façon des petits, qui lois ou pas, ne seront jamais que les enfants de leur cœurs, de toute éternité de femme anonyme, élan d’amour primordial,créatrice d’humanité...

01:43 Écrit par Muffy dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |